Lorris Famaky

⚡️ La vérité sur le marketing gratuit: des scientifiques ont découvert la méthode la plus simple il y a des décennies!

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Lorris Famaky

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⁣​Si on m’avait raconté ça quand j’ai débuté le business en 2005, ça m’aurait fait gagner un temps fou:
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Le problème, c’est que la mise en pratique est tellement simple, que si on ne sait pas  ce qui se passe scientifiquement quand on le fait, on risque de ne pas le faire. De chercher des méthodes plus complexes et qu’on risque de rater en les essayant:
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C’est la raison pour laquelle avant de s’attaquer à la mise en place d’une stratégie marketing gratuite, une mise en bouche s’impose, avec ces informations pré-requises:
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Qu’on soit au 21ème siècle, ou à l’époque de la Rome antique, la nature humaine profonde est restée la même:
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La science a montré que c’est un héritage préhistorique, directement lié aux réflexes de survie qui sont codés dans nos ADN respectifs, et qui sont gérés par ce qu’on appelle souvent notre “cerveau reptilien”:
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Il s’agit de la partie qui gère toutes nos réactions inconscientes les plus profondes. Y compris celles qui nous poussent à prendre des décisions lors d’un achat:
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Ça fait depuis les années 1950 que des scientifiques spécialisés dans la psychologie des consommateurs, la psychologie sociale, et plus récemment dans la neuro- science, travaillent avec les  marketeurs et les publicitaires sur ces sujets:
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Depuis le temps que ça dure, il y a des principes dont ont est depuis longtemps certains de la validité. Commençons par le début:
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Pour des raisons de survie évidentes (comme être capable de respirer sans avoir à y penser pendant qu’on lit cet article, par exemple), c’est ce “cerveau reptilien” qui est “le chef” dans notre tête:
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Il ne partage les signaux qu’il reçoit avec la partie consciente de notre esprit, que lorsque qu’il ne peut pas se débrouiller tout seul:
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Mais ça se passe en quelques millisecondes, ce qui nous donne l’impression de décider consciemment,  alors qu’il a orienté l’information, en la filtrant à base d’émotions et de réflexes de survie. Mais ce n’est pas tout:
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Il a aussi une mémoire qui imprime des émotions à  long terme. Cette mémoire émotionnelle influence nos a priori, alors que c’est complètement dissocié de toute réflexion, puisque que pour réfléchir il doit passer la main à  notre “cerveau conscient” :
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C’est comme si dans une entreprise il n’y avait que les employés qui étaient capable de réfléchir, et que le patron ne sait que réagir à ses réflexes instinctifs. Ne laissant réfléchir les employés que s’il juge ça nécessaire, et en leur donnant des consignes sur comment réfléchir, alors que lui-même ne sait pas réfléchir…
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Maintenant que les pré- requis sont posés. On passe à  la pratique:
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Comme l’indique le titre de cet article, on va parler de techniques très simples:
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Et encore une fois, c’est parce qu’elles sont si simples qu’il est nécessaire de connaître la réalité scientifique qu’il y a derrière, sinon on les sous-estime, comme je l’ai fait par le passé:
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Le premier principe issu des découvertes scientifiques qu’on va utiliser, c’est celui de la familiarité:
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Ça fonctionne à tout les coups, à condition de l’utiliser correctement, sous peine de provoquer l’effet inverse de celui qu’on recherche:
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Le premier point de ce principe, c’est que plus souvent on est en contact avec une marque ou une personne, plus on va l’apprécier, et même l’aimer:
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On verra plus bas comment mettre ça en pratique gratuitement.Mais il y a une condition:
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L’expérience de contact doit être perçue comme positive:
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Dans le cas contraire, plus les contacts sont fréquents, plus la personne se rapproche de l’overdose et de la haine. Et il y a un piège:
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Si les contacts sont trop fréquents, ils peuvent être vécus comme intrusifs. Et personne n’aime se sentir harcelé:
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Donc on évitera d’envoyer 15 emails, et 50 messages Whatsapp par jour…
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Le deuxième point du principe de familiarité, il se résume en une phrase qui est souvent citée dans les livres sur la persuasion, à commencer par “Influence” de Robert Cialdini, le psychologue considéré comme le parrain dans le milieu (sans déconner, c’est même marqué sur la page d’accueil de son site):
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Cette phrase, on peut la traduire par “je t’aime bien, prends mon argent”:
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On n’a pas besoin de faire une étude scientifique pour se rendre compte que, si on apprécie quelqu’un, on va naturellement avoir envie d’être d’accord avec lui, et de faire ce qu’il nous demande  ou conseille de faire:
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Parce qu’il est des nôtres, et qu’on est dans le même camp:
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Ça fonctionne aussi pour les marques et pour toute proposition d’achat:
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Ça revient à ce que le “cerveau reptilien” réponde à  la sollicitation par:
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“Je t’aime bien prends mon argent”, avant de passer instantanément le relais au “cerveau conscient”, qui va trouver une justification pour valider cet achat, sans se douter que la décision est déjà prise d’avance. Et ça, c’est beaucoup plus puissant qu’on pourrait croire:
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Parce que ça fonctionne même sur les gens qui sont au courant de ça, comme par exemple moi-même:
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J’ai souvent acheté des produits dont je n’avais pas besoin, mais dont j’avais vraiment envie, précisément pour cette raison:
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Parce que sur le moment, on ne pense pas à ça:
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C’est souvent bien après qu’on prend conscience que c’était un achat lié au désir, provoqué par la familiarité:
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Ça n’a rien de malsain, temps qu’on s’en sert pour satisfaire le client:
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Si j’avais à chaque fois agit avec logique, je me serais privé de produits qui m’apportent plaisir et satisfaction. Maintenant la suite:
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Le deuxième principe, c’est la réciprocité:
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Lorsque quelqu’un fait quelque chose pour nous, on se sent redevable, même si on ne s’en rend pas toujours compte:
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Et pour cette raison, si quelqu’un ou une marque a fait quelque chose pour nous, on va “s’acquitter de notre dette émotionnelle”, en acceptant une sollicitation d’achat…
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Alors je dois mettre un avertissement parce qu’il y a une subtilité:
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La réciprocité, et aussi la familiarité, sont les raisons pour lesquelles on nous dit d’apporter de la “valeur” avant de vendre:
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Ce terme “valeur” est de plus en plus utilisé à toutes les sauces dans le monde du marketing francophone sur internet:
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C’est presque devenu un buzzword, et on voit certains argumenter qu”ils vont nous fournir “un max de valeur” derrière l’inscription à leur mailing list:
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Souvent, plus ils prétendent explicitement  apporter de la “valeur”, plus ça confirme le fait qu’ils sont obligés de le dire, parce que la médiocrité de ce qu’ils proposent ne permet pas de se rendre compte par sois-même qu’il y a “un max de valeur”. A moins d’être un parfait débutant:
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C’est la raison pour laquelle je suis à la limite de détester ce terme. Mais ce qui nous intéresse vraiment,  c’est ça:
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Le terme “valeur” qu’on doit apporter avant de vendre, est presque systématiquement présenté comme synonyme de “offrir du contenu pédagogique”. Et oui, ça fonctionne, mais ce n’est pas obligatoire:
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Parce que ce qui compte, c’est la réciprocité, et la familiarité:
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Et le contenu pédagogique, c’est juste une façon d’appliquer ces 2 principes. Mais on peut faire autrement:
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Par exemple, on peut penser aux influenceurs sur Instagram et Snapchat, ce qu’ils font est loin de ressembler à du contenu éducatif, et pourtant:
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Avec leurs placements de produits, ils font gagner des millions aux marques qui travaillent avec eux, juste en proposant d’acheter avec un code promo:
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S’ils vendaient leurs propres produits, ça fonctionnerait encore mieux:
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On verra après comment concrètement, amorcer la réciprocité sans contenu pédagogique, même si on n’est pas influenceur. Mais d’abord, dernier principe :
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L’engagement. Rien n’a voir avec le nombre de commentaires et de likes sous un statut Facebook:
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Ici, on parle du mécanisme psychologique  de l’engagement, qui ironiquement (ou pas), peut aussi être amorcé en incitant les gens à liker ou commenter…
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Mais ça peut être utilisé de mille et une façons, qu’on soit sur les réseaux sociaux, ailleurs sur le web, ou dans la vie réelle:
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Le principe de l’engagement se base sur le fait que notre cerveau déteste s’auto-contredire:
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Ainsi, lorsqu’on est habitué à réagir d’une certaine façon dans un certain type de situation, c’est douloureux pour le cerveau de se comporter différemment lorsque ce type de situation se reproduit:
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Parce que ça reviendrait à auto-contredire le bien-fondé des réactions précédentes dans le même type de situation. En d’autres termes:
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Si on est habitué à effectuer les actions lorsqu’elles sont proposées par une personne ou une marque, une fois l’habitude ancrée, on va être prédisposé à  accepter les prochaines:
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C’est donc une bonne idée d’habituer son audience à effectuer des actions insignifiantes, comme liker, commenter, aller voir un site ou une chaîne YouTube qui est sympa, etc:
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Pour qu’ au moment de l’achat ils soient habitués à effectuer ce qu’on propose de faire…
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Concrètement:
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1. On utilisera la familiarité en publiant du contenu au moins 3 fois par semaine (voir beaucoup plus pour les réseaux sociaux)…
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2. On utilisera la réciprocité en leur apportant du positif:
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Ça peut être du contenu pédagogique, ou tout autre chose:
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Ça peut être du divertissement, du contenu plus personnel et humain, ça  peut même être du contenu des autres:
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Il y a des sites qui font la promotion de voyage, via les programmes d’affiliation de leurs partenaires. Et qui cartonnent en faisant ça:
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Ils republient des vidéos courtes de destinations de rêves sur leurs pages Facebook, en citant les sources des Instagrameurs qui les ont créées:
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Ça, c’est de la valeur qui amorce la réciprocité:
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Parce que c’est ce que leurs fans veulent, parce qu’il aiment ça:
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On peut aussi faire de la curation de contenu:
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Trouver des contenus intéressants, qui sont compatibles avec les centres d’intérêts de l’audience, citer des extraits pertinents et commenter tout ça en citant les sources:
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C’est un peu comme faire une revue de presse…
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En dernier, on proposera toujours une action à la fin:
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Par exemple s’abonner, liker, commenter, aller voir un site ou quoique ce soit, pour amorcer l’engagement…

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Lorris Famaky, est un stratégiste en Dynamic-Webselling, il a fondé Le Centre Maticsales pour aider les entrepreneurs du web à atteindre leurs objectifs de business et de vie, même s’ils démarrent avec les moyens du bord…

Connu pour avoir lancé sa première activité sur le web alors qu’il était encore lycéen, il fut l’un des premiers à proposer des solutions invovantes pour le marketing sur Facebook, permettant ainsi d’obtenir des résultats que la plupart des gens croyaient impossibles à atteindre sans dépenses publicitaires…

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