Maticsales™

Le Centre Maticsales™ a été fondé par Lorris Famaky, qui est le créateur du Dynamic-Webselling™, une philosophie entrepreneuriale conçue pour convenir à celles et ceux qui démarrent avec les moyens du bord, sans compter ni sur les banques, ni sur les gros investisseurs.

Connu pour avoir lancé sa première activité sur le web alors qu’il était encore lycéen (c’était en 2005), Lorris est aussi l’auteur de plusieurs bests-sellers sur le business en ligne.

Stratégiste aux méthodes alternatives , il crée des systèmes de vente pour aider ses étudiants…

Il fut l’un des premiers à proposer des solutions alternatives aux méthodes classiques de marketing sur Facebook, permettant ainsi d’obtenir des résultats que la plupart des gens croyaient impossibles si on n’achète pas de publicité…

Grâce à internet, les enseignements de Lorris ont déjà aidé plusieurs milliers de personnes à travers les 6 continents.

Fasciné par l'indépendance:

Après avoir lancé son premier business de dropshipping sur eBay alors qu’il était encore lycéen, et qu’il préparait son diplôme de technicien en électroménager, Lorris atteint des pics de revenus de plusieurs centaines d’euros de bénéfices par jour. Lorris s’imagine déjà un futur libre et indépendant…

La désillusion:

Malheureusement, plus d’un an après, et diplôme obtenu avec mention, les pics de revenus restent irréguliers. Toujours poussé par son désir d’autonomie, et malgré les encouragements des professeurs pour continuer les études, Lorris décide de trouver du travail, en attendant le jour où il pourra avoir le business comme activité principale…

Lorris trouve un job dans un magasin d’une grande enseigne de l’electro-domestique et du multimédia, dans lequel il réceptionne et gère les stocks, remet les produits aux clients, prend en charge la clientèle du service après vente et effectue le suivi des dossiers:

Après un an et demi, à alterner les périodes de contrats précaires et de chômage, un poste de titulaire se libère et Lorris peut enfin quitter ses parents pour emménager dans son premier appartement…

Pendant ce temps, il continue le business, et il lui arrive plusieurs fois par an de générer des bénéfices mensuels supérieurs au salaire de son supérieur hiérarchique. Seulement toujours pas de stabilité au rendez-vous, et il sent que son job l’empêche de s’épanouir:

En obtenant son poste de titulaire, il a certes pu accéder au logement, mais s’est rendu compte qu’il perd de l’argent. Fini les indemnités de fins de contrat qui tombent régulièrement. Ses congés payés sont désormais des jours de repos, et non plus des euros qui s’ajoutent à la dernière paie du contrat. Et fini les heures supplémentaires payées 25% plus chères, elles sont désormais rendues en journées non travaillées. Au final, il travaille plus, et il gagne moins:

Comme beaucoup de gens, il a l’impression de vivre pour enrichir les actionnaires de l’entreprise, gagnant juste assez pour être suffisamment en vie pour continuer de servir “ses maîtres”. Mais l’argent n’est pas le seul problème:

Même s’il vit en province, son quotidien ressemble à celui de beaucoup de parisiens: il se lève tôt, prend les transports en commun, rentre chez lui vers 21 heures, travaille les samedis, les jours fériés et les dimanches en périodes de Noël…

Comme pour beaucoup de travailleurs, les dates de congés, et de journées de récupération d’heures supplémentaires lui sont imposées. Comme dans beaucoup de grandes entreprises, les techniques de management modernes le mettent sous pression psychologique, les cadences sont éreintantes et il sent bien que la plupart de ces collègues sont eux aussi affectés par la situation:

Il apprend que certains en sont amenés à consulter un psy, que certains chefs sont aussi en souffrance, mais doivent faire semblant de rien car ils sont payés pour faire durer la situation. Au fil des mois et des années, il voit ses collègues préférés quitter l’entreprise un par un. Et pour couronner le tout, il apprend de sources officieuses mais fiables que le prochain de son équipe à partir ne sera pas remplacé. C’en est trop, le prochain, il faudra que ce soit lui, sauf qu’il n’a pas de plan pour se retourner…

L'évasion:

Après quelque temps, une amie qui monte sa première entreprise vient lui rendre visite sur son lieu de travail: elle veut l’embaucher, et lui propose de s’impliquer dans la création du projet…

À l’époque, ils ont tous les deux moins de 25 ans, et Lorris sait très bien qu’il est rare qu’un premier projet fonctionne. Surtout que son amie a besoin d’un prêt bancaire conséquent, et que les banques sont très peu prêteuses cette année-là (nous sommes en plein dans la crise  en rapport avec la dette de la Grèce).

Peu importe, son amie est plus que motivée, rien ne la raisonnera. Alors Lorris se dit qu’après tout, c’est elle qui prend ses risques, et ça lui donne un bon prétexte pour quitter son job, mais on ne le laisse pas partir facilement:

Après tant d’années de bons et loyaux services, Lorris refuse de partir les mains vides. Aussi, dans l’espoir de toucher des indemnités de départ, et dans le but de toucher ses droits au chômage, en attendant que l’entreprise de son amie ouvre, au lieu de démissionner, il fait une demande de rupture conventionnelle de son contrat…

Mais ça ne fonctionne pas. Alors Lorris tente le tout pour le tout:
un jour, après sa pause déjeuner, il ne revient pas travailler, et abandonne son poste. Il finit licencié pour faute grave, ne touche pas d’indemnités de départ, mais peut accéder à ses droits au chômage:

Ouf! Au moins, il n’aura pas cotisé toutes ces années pour se retrouver sans rien. Son amie, a déjà essuyé plusieurs refus de prêts pour l’entreprise, à partir de ce moment, c’est l’inconnu qui l’attend…

La tentative de remise en scelle:

Aussitôt, au chômage, Lorris assiste son amie dans la création d’idées, de concepts, et de business-plans pour la future entreprise. C’est là qu’il apprend à la dure, que les business-plans ne sont pas des plans de route vers le succès d’une entreprise, mais en réalité des outils qui n’ont pour seule utilité, d’obtenir une réponse positive pour un prêt à la banque…

Comme Lorris doute que tout cela mène quelque part un jour, il continue le dropshipping sur eBay, mais, il ne le sait pas encore, ce n’est que le début de la pire période de sa carrière en business:

Plus rien ne fonctionne. Avec la chute de l’euro, les prix des fournisseurs asiatiques ont augmenté, car la monnaie chinoise n’a pas encore baissé. Et les prix de revente en Europe n’ont pas encore suffisamment augmenté pour être rentable…

C’est à ce moment là que Lorris se rappelle de ses débuts en business, et des livres de Christian Godefroy qui l’avaient aidé à débuter. Il décide de se remettre à l’apprentissage pour trouver une solution, se disant qu’une fois embauché, il aurait des fonds à injecter dans son activité. Mais là encore rien ne s’est passé comme il le souhaitait :

Plus d’un an et demi après le début du projet, l’entreprise de l’amie de Lorris ouvre et il est embauché pour un contrat d’essai d’une semaine. Le problème, c’est que le prêt que son amie a finalement obtenu est infiniment inférieur à ce qui était prévu, et l’entreprise manque de trésorerie pour payer son seul et unique salarié. L’amie de Lorris va devoir travailler seule. Lorris se retrouve sans rien: ni job, ni business…

La période sombre: 

Sans business ni job, Lorris n’abandonne pas, et continue de plus belle son apprentissage approfondi du business:

Comme à cette époque la quantité d’informations de qualité est limitée en Français, il bascule rapidement à l’anglais. Il passe ses journées à lire des livres numériques, consulter des sites qui parlent de business, regarder des vidéos, suivre des formations, et faire des essais. Mais tout cela a un coût, et en tant que chômeur, son budget et limité, alors voici ce qu’il fait:

Pour financer sa frénésie d’apprentissage il rogne ses dépenses sur tous les plans. Par exemple, il se déplace désormais uniquement à pied, et se nourri principalement de pâtes premier prix à 27 centimes d’euro le kg. Il maigrit tellement que ses joues se creusent, si bien que les os de ses pommettes ressortent. À ce moment là, il ne pèse plus que 42kg…

Il apprend de plus en plus, et des stratégies toutes plus puissantes les unes que les autres. Des stratégies de grands lancements à l’Américaine, aux mécanismes inconscients de la psychologie du consommateur, en passant par les ruses des légendes du marketing direct d’entre les 2 guerres mondiales, et bien d’autres choses…

Le seul problème, c’est que les meilleures stratégies sont enseignées par ceux qui conseillent les meilleurs outils, et qui ont les moyens de se les payer, mais Lorris est loin d’être dans ce cas…

Après avoir passé des mois à tout étudier et tester, sans pouvoir faire exactement ce qu’il a appris, il commence à déchanter. Il a bien cherché mille et uns moyens d’utiliser des outils gratuits pour mettre en place ses idées, mais il y a toujours quelque chose qui manque ou qui fonctionne mal:

Il ne sait plus quoi faire, il est frustré d’avoir entre les mains le même savoir que des millionnaires partis de rien, et de ne pas être capable de monter son propre business. Il n’a plus l’énergie, il arrête de travailler sur ses projets…

Le premier déblocage, après la série noire:

Pour se motiver à rebondir, Lorris écoute des mp3 de Jim Rohn, la légende du développement personnel qui a formé Tony Robbins . En écoutant Jim, Lorris se rend compte que c’était beaucoup plus difficile et beaucoup plus coûteux de monter un business avant internet :

Et Jim Rohn a commencé le business en étant fauché, il raconte qu’il a décidé de sortir de la précarité, après avoir du mentir à une petite fille qui faisait du porte à porte pour vendre des cookies pour son école: il ne voulait pas lui dire qu’il n’avait même pas de quoi lui en acheter quelques uns. 7 ans ans plus tard, il était millionnaire:

S’il a réussi à faire ça sans internet, c’est qu’il y avait forcément un moyen de démarrer quelque chose sans aucun budget ou presque…

Lorris se dit qu’il s’était peut-être posé les mauvaises questions. Peut-être que dans son cas, il ne fallait pas commencer par chercher à remplacer les meilleurs outils par des équivalents gratuits ou pas cher…

Peut-être qu’il fallait prendre le problème à l’envers? Peut-être qu’il fallait s’inspirer de l’époque ou il fallait tout faire à la main? Après-tout, sur YouTube, il a vu des marketeurs monter des business en ligne, alors qu’ils vivent dans des villages de pays dans lesquels le salaire moyen est inférieur à 100€ par mois…

C’est comme ça que Lorris à commencé à “construire” ses premiers outils pour le web: il détournait certaines fonctionnalités d’outils gratuits, pour les combiner avec d’autres outils gratuits. C’était du bricolage, mais ça lui permettait de construire les systèmes qu’il avait appris, sans devoir débourser 1 centime, au lieu de plusieurs centaines d’euros par mois. Du coup c’était repartit:

Il monte un blog, écrit des livres numériques, enregistre des vidéos, crée des produits, réactive une ancienne page Facebook qu’il avait abandonnée:

L’audience est au rendez-vous, il obtient ses 100 premiers inscrits à la mailing liste en 3 jours et demi, sans publicité ni partenariat. Il reçoit des emails de remerciements pour la valeur qu’il apporte, et même des demandes de partenariats! Cette fois, il y croit, les affaires vont reprendre!…

Le cataclysme

Après 3 mois, l’audience est toujours au rendez-vous, mais pas les résultats commerciaux. En prenant du recul, il se rend compte qu’il a mal choisi sa niche:

il crée du contenu pour ceux qui sont comme lui à cette époque, c’est-à-dire avec un budget terriblement limité, et anxieux à l’idée de débourser le moindre euro…

Il se rend compte que son site ne pourra jamais prospérer, et cette fois-ci, il ne sait vraiment plus dans quel secteur d’activité se lancer. Il est au bout de toutes les solutions qu’il ait pu imaginer. Il se met à chercher des idées pour vivre sans argent, et étudie le mode de vie des freegans:

Il envisage la possibilité qu’un jour, il devienne une sorte de vagabond, qui dormirait en squattant les salles d’attente des urgences à l’hôpital, se nourrirait en mendiant les restes des restaurants à la fermeture, et se laverait au lavabo des toilettes pour handicapés dans les stations services. Cette fois, il n’y croit plus…

La révélation

Une nuit, en revisionnant les vidéos d’un séminaire sur le marketing, pour lequel les places coûtaient près de 2 000, 00 Euros, il s’aperçoit en écoutant les questions des clients, qu’il a largement les compétences nécessaires pour répondre à la place du formateur:

Tout ce temps passé à galérer l’avait formé à la dure. Si bien qu’il pouvait désormais apporter de la valeur à d’autres entrepreneurs, en leur évitant de passer par les milliers d’heures qu’il a passé à étudier, tester, échouer, et recommencer…

La sortie du tunnel

Après ça, Lorris continuera de créer ses propres systèmes de vente pour les entrepreneurs indépendants et les PME. Il fut l’un des premiers à alerter sur les problèmes de portée organiques du marketing Facebook, et à proposer des solutions alternatives, qui donnent des résultats que la plupart croyaient impossibles sans acheter de publicité…

Plus tard, il publiera plusieurs livres qui seront des best-sellers de leurs catégories sur Amazon. Il théorisera aussi le concept de Dynamic-Webselling™, qui deviendra une philosophie entrepreneuriale, conçue pour convenir à celles et ceux qui démarrent avec les moyens du bord, sans compter ni sur les banques, ni sur les gros investisseurs.

Suivis à travers, les 6 continents, les enseignements de Lorris ont déjà aidé des milliers d’entrepreneurs à travers le monde.

La suite de l'aventure

Après ça, Lorris continuera de créer ses propres systèmes de vente pour les entrepreneurs indépendants et les PME. Il fut l’un des premiers à alerter sur les problèmes de portée organiques du marketing Facebook, et à proposer des solutions alternatives, qui donnent des résultats que la plupart croyaient impossibles sans acheter de publicité…

Plus tard, il publiera plusieurs livres qui seront des best-sellers de leurs catégories sur Amazon. Il théorisera aussi le concept de Dynamic-Webselling™, qui deviendra une philosophie entrepreneuriale, conçue pour convenir à celles et ceux qui démarrent avec les moyens du bord, sans compter ni sur les banques, ni sur les gros investisseurs.

Suivis à travers, les 6 continents, les enseignements de Lorris ont déjà aidé des milliers d’entrepreneurs à travers le monde.

 A voir le lundi 1 juin 2020:
Cette nouvelle façon de vendre avec Facebook sans pub, permet de savoir où sont vos clients idéaux avant ce soir!​

 

Pour continuer après la vidéo, cliquez ici

Cette vidéo montre une nouvelle façon de trouver des clients avec Facebook sans pub, de faire des ventes en automatique,et d’identifier vos clients idéaux avant ce soir!

Pour attirer des clients avec Facebook, plupart des gens choisissent de tout miser sur la publicité, ou de simplement partager des publications organiques. Mais dans les 2 cas ça peut poser problème:

Si on mise tout sur la pub, le premier risque c’est de se faire bloquer son compte de pub, et ça arrive souvent. Parfois, Facebook ne nous explique même pas précisément pourquoi, donc on ne peut pas faire retirer le blocage…

Le deuxième risque, c’est de brûler tout son budget en tests publicitaires, avant d’être rentable: beaucoup de gens qui démarrent voient leur business mourir dans l’œuf à cause de ça…

D’autres choisissent d’utiliser Facebook sans publicité, mais ça demande un travail monstre!

Et quand on travaille seul, on n’a pas le temps de passer ses journées à faire du social dans des communautés en ligne, ni de perdre son temps à se justifier de faire du business auprès des haters qui détestent qu’on essaie de vendre quoi que ce soit…

C’est la raison pour laquelle utiliser un système qui permet à la fois d’identifier vos clients idéaux avant ce soir, de les démarcher avec un système automatisé, et de faire ça sans pub est une excellente alternative pour compléter ou remplacer les méthodes habituelles…

Une fois que c’est en place, le système tourne 24/24h, et peut démarcher plusieurs milliers de personnes par jour!

Après avoir regardé cette vidéo, mettez le système en place dans votre activité, en passant à l’étape suivante:

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