Lorris Famaky

⚡️ Trouver des clients gratuitement: des vendeurs de cuisines ont trouvé comment transformer facilement les réseaux sociaux en usine à cash

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Alors là, en cas de besoin de générer des prospects ultras qualifiés en masse, je pense ne pas trop me mouiller en disant que c’est du LOURD…
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[Edit] J’ai ajouté des astuces complémentaires et des détails pour améliorer la technique originale, afin de profiter au maximum du potentiel offert par le web et les réseaux sociaux:
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Au final ça donne une stratégie complète, j’aurais pu en faire un programme de formation avec des modules en vidéo, et le vendre plusieurs centaines d’euros. Mais c’est cadeau:
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Bon, le truc qui va peut-être rebuter certains, c’est qu’il faut lancer un concours, mais pas de panique:
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J’ai prévu une astuce supplémentaire, qui permet d’implémenter la stratégie, même si on débute, et qu’on a zéro budget pour offrir quoique ce soit au gagnant du concours…
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Quoiqu’il en soit, la lecture de cette stratégie vaut vraiment le détour, et je parie qu’elle va en mettre plus d’un sur le c*l. Parce que c’est aussi l’effet que ça m’a fait:
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Quand on cherche des prospects, le problème, c’est que même avec les meilleures techniques de ciblage, on se retrouve souvent avec une grosse partie d’entre eux qui ne sont pas mûres pour l’achat:
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Et c’est encore plus vrai quand on se met à en récolter des quantités gigantesques, par exemple quand on scale des campagnes de publicités, ou qu’on à fait un buzz:
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Beaucoup de gens rentrent dans la machine parce qu’ on les a sollicité. Mais ils ne ressentent pas encore un besoin assez intense pour vouloir ce qu’on a à vendre:
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Alors on se retrouve à devoir les travailler au corps, dans le but de déclencher un achat chez la minorité cachée qui est assez qualifiée…
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Ça c’est passé en 2017, quand le magasin de cuisines aménagées “Classic Kitchens”, situé à Greenfield dans le Massachusetts aux États-Unis, a fêté ses 30 ans:
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Ils ont voulu profiter de l’occasion pour faire parler d’eux, et ça a cartonné:
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Ils ont trouvé une technique simple et ingénieuse, pour faire du gros buzz, tout en attirant uniquement les prospects les plus en demande. Il fallait juste y penser:
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La première étape est simple, c’est d’identifier dans quelle situation sont les gens qui sont le plus prêts à acheter:
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Dans le cas de “Classic Kitchens”, il s’agit simplement des gens qui veulent une nouvelle cuisine. Jusque-là, rien de folichon, mais c’est après que vient  le coup de génie:
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Il s’agit de lancer un concours avec comme lot le produit qui répond au besoin identifié à l’étape d’avant. Dans notre exemple, le prix à gagner était donc une cuisine aménagée. Et c’est juste après que tout se joue:
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Pour participer au concours, on demande aux intéressés de mettre en valeur leurs défauts, problèmes ou faiblesses, qui ont créé chez eux le désir intense de gagner le lot:
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Pour que ce soit plus clair, rien ne vaut un exemple. Du coup le gagnant du concours de “Classic Kitchens” serait le participant qui a la cuisine la plus moche chez lui:
. C’est juste énorme, un concours où c’est le plus loser qui gagne! Obligé que ça attire l’attention, que les gens en parlent, etc… Mais ce n’est pas le plus beau:
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Le plus beau, c’est qu’après le concours, on se retrouve avec une montagne de coordonnées de gens, qui sont tous dans la situation de désir et/ou besoin du produit le plus haut qui soit:
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Dans notre exemple, il s’agit de ceux qui ne peuvent plus voir leur cuisine en peinture, et qui meurent d’envie de la remplacer. On parlera de comment transformer facilement ces gens en clients plus bas. Mais d’abord, une chose importante:
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Il y a un moyen de faire du bruit sur les réseaux sociaux avec les photos des cuisines moches. Évidemment, il faudra adapter à ce qu’on vend, l’idée c’est que les gens envoient des photos qui font arrêter de scroller quand on consulte son fil d’actu sur Facebook, Instagram ou autre:
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Au début, on fait la promo du concours auprès de son audience sur les réseaux et sa mailing liste. On peut aussi faire de la pub:
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On redirige vers une landing page qui contient un formulaire d’inscription. Important: l’outil de formulaire doit pouvoir permettre l’envoi de fichiers, c’est nécessaire pour que les gens puissent donner leur photo. Ça paraît évident, mais tous les outils ne le permettent pas…
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L’astuce, c’est d’obtenir l’autorisation de republier les photos moche des gens (sans dire d’où elles viennent, et de bien le mentionner, au cas où certains auraient honte):
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On peut par exemple leur proposer un cadeau immédiat en échange. Ce cadeau peut être simplement un contenu privé, ultra désirable par ce qu’on y apprend. Et après on va faire du bruit avec les photos:
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Plus le temps passe, plus les publications de photos sur les réseaux sont jolies et travaillées comme si elles devaient passer dans un magazine professionnel, sauf que même les particuliers font presque tous comme ça:
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Du coup, le fil d’actu de la plupart des gens est rempli de photos et vidéos toutes belles qui se ressemblent presque toutes, et c’est comme ça jour après jour…
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Et là, “BIM!”, ils tombent sur nos photos moches, et / ou qui montre montrent des situations gênantes. Alors ils regardent de quoi ça parle:
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Et là  on leur dit un truc du genre “t’as un pote qui a une cuisine plus moche que ça? Il peut en gagner une neuve en participant au concours”. Et là, voilà ce qui se passe:
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Les gens qui vont voir ça vont réagir, même s’ils ne sont pas intéressés, et on va les utiliser:
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Ils vont liker, et surtout commenter en masse tellement c’est surprenant ou drôle ou malaisant:
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Alors leurs amis Facebook vont aussi voir la photo parce que Facebook va leur afficher le post sous forme “Bernard a commenté cette publication”. Alors les potes de Bernard vont commenter, et ainsi de suite… Mais c’est pas tout:
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Il y à aussi ceux qui vont tagger leurs potes dans les commentaires, pour être certains qu’ils reçoivent une notification et voient ce truc de fou:
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En bonus, les tags dans les commentaires sont généralement des signaux des plus appréciées par les algorithmes des réseaux sociaux pour mettre en avant nos publications…
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Le truc, c’est de recommencer avec un max de photos pour quadriller le teerrain. Au début, on peut même amorcer le truc en utilisant des photos trouvées sur Internet…Mais c’ est toujours pas tout:
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Le truc, c’est que permis les tonnes de gens qui vont voir la description des photos. Il y a ceux qui vont se dire,  “hey, moi aussi je suis dans ce genre de situation, je vais participer au concours”. Bref, je pense que j’ai bien fait passer l’idée, maintenant on passe à la partie vente:
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Du coup, comme après chaque concours qui a fonctionné, on se retrouve avec des tonnes de coordonnées de prospects. Mais il y a une grosse différence:
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D’habitude, on en a une majorité écrasante qui s’est inscrite juste pour voir s’ils pouvaient avoir un truc gratuit. Mais la c’est l’inverse:
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Ceux qui ont participé sont uniquement ceux qui sont les plus désespérés de ne pas avoir  le produit qui est à gagner. Le problème, c’est qu’il n’y a qu’une seule personne qui peut remporter le prix. On ne peut pas laisser les autres comme ça, les pauvres. Alors voilà ce qu’ont fait:
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Comme on a leurs coordonnées, on leur envoie un lot de consolation:
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Ce lot de consolation, ça sera un code de réduction, un bon d’achat, un chèque cadeau, peut importe le format. C’est juste pour éviter de dire qu’on fait une réduction, ca fait trop commercial. Là contraire on “offre de l’argent”:
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Si on est sur internet, le plus facile, c’est de créer une image, qui ressemble à une carte ou un ticket, avec le code écrit dessus:
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Au lieu de parler de “code promo”, on parlera de “code d’activation” du “bon d’achat”. En pratique, le client entrera le code au moment de valider son panier, comme ça se fait habituellement:
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Évidemment, le “bon d’achat” ne sera valable que sur le produit qu’ils voulaient gagner (ou une gamme de produits similaires dans la même tranche de prix). Et on s’assurera que sa durée de validité est suffisamment courte pour que les gens se décident rapidement…
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Du coup, on se retrouve avec tellement de vente qu’on peut à la fois financer le prix offert au gagnant du concours, et garder et joli paquet de cash en bénéfices:
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L’astuce qui sauve la vie si on ne peut pas se permettre d’offrir le cadeau avant d’encaisser les ventes générées par le concours, c’est de mettre un délai  de livraison du cadeau qui a lieu après la fin de la validité du “bon d’achat” offert en lot de consolation:
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Il faudra mettre ça dans le règlement du concours, et pourquoi pas mettre ça au propre avec un juriste. Mais de toute façon c’est gratuit:
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Le gagnant ne va pas nous faire la guerre parce qu’il doit attendre pour recevoir son lot. D’ailleurs c’est une pratique courante, il se passe souvent tellement de mois avant de recevoir son lot, que le gagnant a souvent oublié le jour où il le reçoit…
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Bref, c’est vraiment un truc à tester.

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Lorris Famaky, est un stratégiste en Dynamic-Webselling, il a fondé Le Centre Maticsales pour aider les entrepreneurs du web à atteindre leurs objectifs de business et de vie, même s’ils démarrent avec les moyens du bord…

Connu pour avoir lancé sa première activité sur le web alors qu’il était encore lycéen, il fut l’un des premiers à proposer des solutions invovantes pour le marketing sur Facebook, permettant ainsi d’obtenir des résultats que la plupart des gens croyaient impossibles à atteindre sans dépenses publicitaires…

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